LFI Madagascar

S’engager en politique n’a rien d’exceptionnel. C’est vouloir influer sur les conditions de mise en œuvre d’un pouvoir.

Pour les consulaires ce pouvoir n’est que « feu de paille », les conseillers n’étant que des portes-voix, des rapporteurs des difficultés rencontrées par la communauté française : français hors de France et binationaux.

Il reste cependant la « sincérité » dans laquelle ce « rapportage » est effectué, qui lui est lié à la perception politique de la difficulté.

Le lien du conseiller consulaire avec la tendance politique qu’il représente fait la différence. Elle est, de manière volontaire, masquée, pour éviter que le lien entre la politique française et les conseillers ne soit établi.

Depuis nombre d’années on observe la confiscation des postes des conseillers par deux tendances politiques la droite de Macron et le PS de Hollande.

L’histoire nous enseigne que ces deux tendances sont jumelles dans le fait que l’une a permit l’émergence de l’autre et que leur programme politique n’ont que peu de différence.

Dès lors on peut s’interroger sur leur influence concernant l’amélioration des conditions de vie de la communauté française.
Les préoccupations de la communauté concernent : l’éducation, La santé, Les retraites, Les services publics, la sécurité.

Constate t on une amélioration depuis ces 10 dernières années ?

Augmentation des écolages, des cotisations CFE, non revalorisation des retraites, réduction des services publics, dégradation de l’offre de service en province, rupture démocratique, baisse des crédits d’intervention sociale, le constat est affligeant.
On vous expliquera alors que « l’on n’y pouvait rien » et que l’« on a fait tout ce qu’il était possible de faire ».

La France Insoumise de Madagascar, forte de ce constat et pour sa première participation à l’élection consulaire, a décidé de ne pas rentrer dans ce moule d’inefficacité et de rompre avec ce doux ronron qui au travers l’élection promeut des potentats, des égos. Il s’agit de redonner du sens à l’action politique à mener.

la révision du statut du conseiller.

Avec l’appui des députés nous demandons :

a) Permettre au conseiller d’avoir un pouvoir de décision en capacité de s’opposer aux décisions prises au niveau local : budgets du consulat, homologation des établissement scolaires, projets de développement dans le pays,…

b) supprimer le poste de président du conseil consulaire pour obliger les conseillers élus à travailler ensemble de manière transpartisane dans le seul intérêt de la communauté qu’ils représentent

Le fin de la CFE :

La dissolution de la CFE et l’intégration des cotisants dans le régime général de la sécurité sociale pour que les droits des français soient identiques en métropole et à l’étranger

Retraites :
Revalorisation des retraites selon l’augmentation du coût de la vie avec inscription du dispositif de revalorisation dans la loi sans possibilité d’y déroger, Fin de la condition de résidence en France pour le bénéfice des aides complémentaires à la retraite : ASPA, APA

Éducation :

Ré-orientation du réseau d’enseignement français à l’étranger vers des établissements en gestion directe, garantissant en tant qu’établissement public la gratuité de l’enseignement pour les enfants de nationalité française. Il s’agit d’inverser le processus de privatisation de l’enseignement français à l’étranger.

Fixation du barème unique de l’écolage pour les autres établissements

Inscription dans les critères d’homologation de la nécessité de recourir à du personnel de l’éducation nationale française ou disposant des diplômes correspondant avec un quota de présence.

Ouverture aux universités françaises des titulaires du bac, éducation française, formés à l’étranger.

Fin des droits d’inscription pour les étudiants étrangers

Santé :

Redéfinition des missions du Centre Médico Social et réouverture des centres en province
Médecine du travail pour le personnel en détachement privé et public

Centre d’examen de santé pour la communauté

Organisation des procédures d’évacuation sanitaire.

Services publics :

Doter les agences consulaires des moyens matériels et humains permettant l’exécution des missions de service publics avec une délégation étendue des pouvoirs consentis aux consuls honoraires.

Fin des délégations de services publics, TLS par exemple et réappropriation des missions par les consulats.

Démocratie :

Ouverture de l’ensemble des agences consulaires en tant que bureau de vote lors des scrutins organisés à l’étranger ; Consulaires, législatives, présidentielles, européennes

Obligation de s’inscrire au registre des français pour bénéficier du statut de résident dans le pays d’expatriation

Rendre obligatoire le vote au élections.

Simplification du vote par internet

Fiscalité :

imposition des revenus français en France : retraités, travailleurs détachés ou sous contrat,…